Avec le début de la nouvelle année, les risques géopolitiques n’ont pas disparu. Ils freinent la tendance à la baisse du prix du pétrole, qui découle de l’offre excédentaire qui se profile pour l’année en cours.
La semaine dernière, les prix du pétrole brut ont de nouveau nettement reculé sur l’ICE et le NYMEX. Le Brent et le WTI ont même atteint temporairement leur plus bas niveau depuis octobre. Rien n’indique pour l’instant que le creux de la vague ait été atteint.
Après que l’OPEP+ a confirmé sa pause prévue dans l’augmentation de la production au premier trimestre 2026, les prix du pétrole ont connu une légère hausse en début de semaine. Les incertitudes géopolitiques soutiennent également les prix malgré une menace de surapprovisionnement.
Depuis environ deux mois, les prix du pétrole brut fluctuent autour de 63 dollars (Brent) et 59 dollars (WTI) le baril. Seuls les pourparlers de paix sur la guerre en Ukraine pourraient apporter des changements significatifs.
Les prix du pétrole brut ont légèrement augmenté la semaine dernière, après avoir baissé au cours des deux semaines précédentes. Cette hausse s’explique principalement par le fait que les acteurs du marché ont de nouveau intégré une prime de risque plus élevée dans leurs prix.